Vendre cher est l’objectif de tout propriétaire. Pourtant, fixer un prix trop élevé est souvent le meilleur moyen de ne pas vendre du tout. Chez Immorichel, nous avons constaté qu’un bien affiché au prix du marché reçoit 3 fois plus de visites dès la première semaine.
Voici les critères indispensables pour une estimation réaliste.
1. L’emplacement : Le critère n°1
On ne vend pas seulement des murs, on vend un quartier. La proximité des transports, des écoles et des commerces de [Votre Ville/Région] influence directement la valeur de votre bien.
- Le petit plus : Une vue dégagée ou une exposition plein sud peut justifier une surcote.
2. L’état technique et les performances énergétiques
Avec les nouvelles réglementations, le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) est devenu un argument de négociation majeur.
- Un bien classé A ou B se vendra plus vite et plus cher qu’une « passoire thermique » nécessitant d’importants travaux d’isolation.
3. Les prestations intérieures
Une cuisine équipée moderne, une salle de bain refaite à neuf ou la présence d’un ascenseur sont des éléments qui déclenchent le coup de cœur. À l’inverse, une décoration trop datée demandera un ajustement du prix pour compenser les futurs travaux de l’acheteur.
4. L’offre et la demande locale
Le marché immobilier est vivant. Ce qui était vrai il y a six mois ne l’est peut-être plus aujourd’hui. Comparer les biens similaires actuellement en vente dans votre rue est essentiel pour rester compétitif.